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C'est...
TOUT NEUF !
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GLUCOGLASGOW
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Professeur
Léon Perlemuter
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Du 9 au
13 septembre, tout ce que lEurope compte de diabétologues
sest réuni à Glasgow, en Ecosse. Plusieurs travaux
très intéressants y ont été publiés.
En faire le tour serait un peu lassant mais les diabétiques
sont résistants, cest bien connu.
Je
vais donc essayer de résumer quelques unes des trouvailles
qui risquent de vous intéresser. Certaines concernent ladministration
de linsuline par voie orale, dautres sont plus précisément
orientées vers le traitement du diabète de type
2, enfin la prévention des complications est toujours à
lhonneur.
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Metformine
quand tu nous tiens: |
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La metformine ( plus connue en France sous le nom de Glucophage®
ou de Stagid®) est au premier rang des prescriptions dans le diabète
de type 2, surtout si vous avez un surpoids.
Ce produit, qui agit au niveau du foie en diminuant la quantité
de glucose produite et libérée dans le sang, diminue
ainsi la glycémie.Comme tout produit actif la metformine
a certains effets secondaires, mais la vraie question est de savoir
si le produit diminue les risques des diabétiques. Un travail
de J.A. Johnson et coll. (abstract 429 ) est encourageant. Il montre
que dans une population de 12.272 diabétiques, entre 1991
et 1996, la metformine diminuerait la mortalité due aux accidents
cardio-vasculaires, quelle soit utilisée seule ou en
association avec les sulfamides hypoglycémiants par rapport
à une population nutilisant que les sulfamides seuls
.
Un article de A.M. Emlslie Smith et coll. Diabetic Medicine ; 18
; (483-488) signale par ailleurs que sur 1847 patients prenant de
la metformine, de 1993 à 1995, un certain nombre présentaient
des contre indications méconnues des médecins ! Heureusement
il ny eut aucun accident.
On peut donc penser que la metformine est un bon médicament
du diabète de type 2 mais les comprimés prescrits
par votre médecin contenaient jusquà présent
un maximum de 663 mg de metformine( Glucophage® 850 par exemple).
Maintenant il peut aller jusquà 780 mg. par comprimé
( Glucophage® 1000, qui vient dêtre commercialisé
en France) .
.
Pour plus de détails sur le produit vous avez le droit de
cliquer sur les liens suivants : présentation, mentions légales.
Et pour
absorber le produit et prévenir les ennuis, consultez
nos TAT ( trucs, astuces et tuyaux).
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GLUCOPHAGE®
1000 MG metformine
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Sommaire
:
- Formes
et présentations
Composition
Indications
Posologie et mode d'administration
Contre-indications
Mises en garde et précautions particulières
d'emploi
Interactions
Grossesse et allaitement
Conduite et utilisation de machines
Effets indésirables
Surdosage
Pharmacodynamie
Pharmacocinétique
Sécurité préclinique
Conditions particulières de conservation
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Formes
et présentations
Comprimé pelliculé (blanc) : Boîte de 30
Modèle hospitalier : Boîte de 50
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Composition
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par
comprimé
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par
boîte
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30
à 50
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| METFORMINE
(DCI) chlorhydrate |
1000
mg
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30
g 50 g
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| (exprimé
en metformine : 780 mg/cp) |
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Excipients
: povidone K 30, stéarate de magnésium
Pelliculage : OPADRY (YS-1-7472) : hypromellose, macrogol
400, macrogol 8000
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Indications
Traitement du diabète de type 2 de l'adulte, en particulier
en cas de surcharge pondérale, lorsque le régime
alimentaire et l'exercice physique ne sont pas suffisants pour
rétablir l'équilibre glycémique. Glucophage
1000 mg peut être utilisé en monothérapie
ou en association avec d'autres antidiabétiques oraux ou
avec l'insuline.
Une
réduction des complications liées au diabète
a été observée chez des patients diabétiques
de type 2 en surcharge pondérale traités par la
metformine en première intention, après échec
du régime alimentaire (voir Pharmacodynamie).
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Posologie
et mode d'administration
En monothérapie ou
en association avec d'autres antidiabétiques oraux :
La posologie initiale usuelle est d'un comprimé 2 à
3 fois par jour de Glucophage 500 mg ou 850 mg, administré
au cours ou à la fin des repas ;
Au bout de 10 à 15 jours, la posologie sera adaptée
en fonction de la glycémie. Une augmentation progressive
de la posologie peut permettre d'améliorer la tolérance
gastro-intestinale ;
La dose maximale recommandée de metformine est de
3 grammes par jour.
Si une substitution à un autre antidiabétique
oral est envisagée, il convient d'arrêter la thérapeutique
hypoglycémiante précédente, et de la substituer
par la metformine à la posologie indiquée ci-dessus
En
association avec l'insuline :
La
metformine et l'insuline peuvent être associées afin
d'obtenir un meilleur contrôle glycémique.
La
posologie initiale usuelle de metformine est d'un comprimé
2 à 3 fois par jour de Glucophage 500 mg ou 850 mg, et
l'insuline sera adaptée en fonction de la glycémie.
Sujet
âgé : compte tenu de la diminution éventuelle
de la fonction rénale chez le sujet âgé, la
posologie de metformine doit être adaptée à
la fonction rénale, et un contrôle régulier
de celle-ci est nécessaire (voir Mises en garde et précautions
particulières d'emploi).
Enfant
: en l'absence de données, Glucophage ne doit pas être
administré chez l'enfant.
Chez
les patients prenant une dose élevée de metformine
(2 ou 3 grammes/jour), il est possible de remplacer deux comprimés
de Glucophage dosés à 500 mg par 1 comprimé
de Glucophage 1000 mg (voir Pharmacocinétique
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Contre-indications
:
Hypersensibilité au chlorhydrate de metformine
ou à l'un des excipients
Diabète acido-cétosique, précoma diabétique
Insuffisance rénale ou altération de la fonction
rénale (par ex., créatininémie > 135 µmol/l
chez l'homme et > 110 µmol/l chez la femme);
Affections aiguës susceptibles d'altérer la
fonction rénale telles que : déshydratation, infection
grave, choc, administration intravasculaire de produits de contraste
iodés (voir Mises en Garde et Précautions Particulières
d'emploi)
Maladie aiguë ou chronique pouvant entraîner
une hypoxie cellulaire, telle que : insuffisance cardiaque ou
respiratoire, infarctus du myocarde récent, choc ;
Insuffisance hépatocellulaire, intoxication alcoolique
aiguë, alcoolisme ;
Allaitement
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Mises
en garde et précautions particulières d'emploi :
Acidose
lactique :
L'acidose lactique est une complication métabolique rare
mais grave (mortalité élevée en l'absence
de traitement précoce), qui peut survenir en cas d'accumulation
de metformine. Des cas d'acidose lactique rapportés chez
des patients traités par la metformine sont survenus principalement
chez des patients diabétiques souffrant d'une insuffisance
rénale significative. L'incidence de l'acidose lactique
peut et doit être réduite par une évaluation
des autres facteurs de risque associés, tels qu'un diabète
mal équilibré, une cétose, un jeûne
prolongé, l'éthylisme, une insuffisance hépatocellulaire,
ainsi que toute affection associée à une hypoxie.
Diagnostic
:
L'acidose lactique est caractérisée par une
dyspnée acidosique, des douleurs abdominales, et une hypothermie
suivie d'un coma. Le diagnostic biologique repose sur une diminution
du pH sanguin, une lactacidémie supérieure à
5 mmol/l, et sur une augmentation du trou anionique et du rapport
lactates/pyruvates. Devant toute suspicion d'acidose métabolique,
il convient d'arrêter la metformine et d'hospitaliser le
malade d'urgence. (voir Surdosage).
Fonction
rénale :
Dans la mesure où la metformine est éliminée
par le rein, la créatinine sérique doit être
mesurée avant la mise en place du traitement, et contrôlée
ensuite régulièrement :
Au
moins une fois par an chez les sujets présentant une fonction
rénale normale ;
Au moins deux à quatre fois par an chez les sujets
dont la créatininémie est à la limite supérieure
de la normale, ainsi que chez les sujets âgés.
Chez
le sujet âgé, la survenue d'une insuffisance
rénale est fréquente et asymptomatique. Des précautions
particulières doivent être observées lorsque
la fonction rénale est susceptible de s'altérer,
comme par exemple lors de la mise en place d'un traitement antihypertenseur
ou diurétique, ainsi qu'au début d'un traitement
par un AINS.
Administration
de produits de contraste iodés :
L'administration intravasculaire de produits de contraste iodés
au cours d'explorations radiologiques peut entraîner une
insuffisance rénale. En conséquence, la metformine
doit être arrêtée avant ou au moment de l'examen,
pour n'être réintroduite que 48 heures après,
et après s'être assuré de la normalité
de la fonction rénale.
Intervention
chirurgicale :
Le chlorhydrate de metformine doit être interrompu 48 heures
avant une intervention chirurgicale programmée avec anesthésie
générale, et ne doit en règle générale
être repris que 48 heures après l'intervention.
Autres
précautions :
Tous les patients doivent poursuivre le régime alimentaire,
avec une répartition régulière de l'apport
glucidique au cours de la journée. Les patients en surcharge
pondérale doivent poursuivre le régime hypo-calorique.
Les analyses biologiques recommandées pour la surveillance
du diabète doivent être effectuées régulièrement.
La metformine administrée seule ne provoque jamais
d'hypoglycémie. Cependant, des précautions doivent
être observées lorsqu'elle est utilisée en
association avec l'insuline ou les sulfamides hypoglycémiants.
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Intéractions
Associations déconseillées :
Alcool : risque majoré d'acidose lactique lors d'intoxication
alcoolique aiguë, en particulier en cas :
de
jeûne ou de dénutrition,
d'insuffisance hépatique.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments
contenant de l'alcool.
Produits
de contraste iodés
Survenue éventuelle d'une insuffisance rénale, liée
à l'injection intravasculaire de produits de contraste
iodés, pouvant entraîner une accumulation de metformine
et exposer à un risque d'acidose lactique.
La metformine doit être suspendue avant ou au moment de
l'examen, pour n'être réintroduite que 48 heures
après, et après s'être assuré de la
normalité de la fonction rénale.
Associations
nécessitant des précautions d'emploi
Les glucocorticoïdes (par voies systémique
et locale), les sympathomimétiques bêta
2, et les diurétiques ont une activité hyperglycémiante
intrinsèque. Il convient d'en informer le patient et de
contrôler plus fréquemment la glycémie, en
particulier au début du traitement.
Le cas échéant, adapter la posologie de l'antidiabétique
au cours du traitement par l'autre médicament, et après
son arrêt.
Les IEC peuvent entraîner une baisse de la glycémie.
Le cas échéant, adapter la posologie de l'antidiabétique
au cours du traitement par l'autre médicament, et après
son arrêt.
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Grossesse
et allaitement
Il n'existe à ce jour aucune donnée épidémiologique
disponible. Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence
d'effet nocif sur la grossesse, le développement embryonnaire
ou foetal, l'accouchement ou le développement postnatal
(voir Sécurité préclinique).
Lorsqu'une
grossesse est envisagée ou pendant la grossesse, le diabète
ne doit pas être traité par la metformine. En revanche,
l'insuline doit être utilisée pour maintenir une
glycémie aussi normale que possible, afin de minimiser
les risques de malformations foetales induites par des glycémies
anormales.
Chez
le rat, la metformine est excrétée dans le lait.
Des données similaires ne sont pas disponibles chez la
femme. Une décision doit être prise quant à
l'interruption de l'allaitement ou du traitement par metformine,
en tenant compte de l'importance du traitement pour la mère.
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Conduite
et utilisation de machines
La metformine en monothérapie n'entraîne pas
d'hypoglycémie et n'a donc pas d'effet sur l'aptitude à
conduire des véhicules ou à utiliser des machines.
Par
contre, en association avec d'autres antidiabétiques hypoglycémiants
(sulfamides hypoglycémiants, insuline, repaglinide), il
convient d'attirer l'attention du patient sur les risques de survenue
d'hypoglycémie
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Effets
indésirables :
Les symptômes gastro-intestinaux, notamment nausées,
vomissements, diarrhée, douleurs abdominales et perte d'appétit
sont très fréquents (> 10%). Ils surviennent
le plus souvent lors de l'instauration du traitement, et régressent
spontanément dans la plupart des cas. Pour prévenir
ces troubles digestifs, il est recommandé d'administrer
la metformine en deux ou trois prises dans la journée,
au cours ou à la fin des repas. Une augmentation progressive
de la posologie peut aussi permettre d'améliorer la tolérance
gastro-intestinale ;
Un goût métallique est fréquemment
observé (3%) ;
Un érythème léger a été
signalé chez certaines personnes présentant une
hypersensibilité. L'incidence de ce type d'événement
est considérée comme très rare (< 0,01%)
;
Une diminution de l'absorption de la vitamine B12 avec
une réduction des taux sériques a été
observée chez des patients traités à long
terme par la metformine. Elle semble généralement
sans signification clinique (< 0,01 %) ;
L'acidose lactique est très rare (0,03 cas pour
1000 années-patients) (voir Mises en garde et précautions
particulières d'emploi).
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Surdosage
Il n'a pas été observé d'hypoglycémie
même avec des doses de metformine atteignant 85 g.
Toutefois, une acidose lactique est survenue dans ces conditions.
un surdosage important de metformine ou l'existence de risques
concomitants peuvent conduire à une acidose lactique.
L'acidose
lactique est une urgence médicale, et doit être traitée
en milieu hospitalier. Le traitement le plus efficace est l'élimination
des lactates et de la metformine par hémodialyse.
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Pharmacodynamie
ANTIDIABÉTIQUES ORAUX
(A10BA02 : Appareil digestif et métabolisme)
La
metformine est un biguanide possédant des effets anti-hyperglycémiants,
réduisant la glycémie basale et postprandiale. Elle
ne stimule pas la sécrétion d'insuline, et par conséquent
ne provoque pas d'hypoglycémie.
La metformine peut agir par l'intermédiaire de trois mécanismes
:
(1) En réduisant la production hépatique de glucose
en inhibant la néoglucogenèse et la glycogénolyse.
(2) Au niveau musculaire, en augmentant la sensibilité
à l'insuline, en favorisant la captation et l'utilisation
périphérique du glucose. (3) Enfin, en retardant
l'absorption intestinale du glucose.
La metformine stimule la synthèse intracellulaire du glycogène,
en agissant sur la glycogène-synthase.
La metformine augmente la capacité de transport de tous
les types de transporteurs membranaires du glucose (GLUT).
Chez l'homme, indépendamment de son action sur la glycémie,
la metformine a des effets favorables sur le métabolisme
lipidique. Ceci a été démontré à
doses thérapeutiques au cours d'études contrôlées
à moyen ou long terme : la metformine réduit le
cholestérol total et le LDL cholestérol, ainsi que
le taux des triglycérides.
Efficacité
clinique :
L'étude
prospective randomisée UKPDS a permis d'établir
le bénéfice à long terme d'un contrôle
intensif de la glycémie dans le diabète de type
2.
L'analyse
des résultats chez des patients en surcharge pondérale,
traités par la metformine après échec du
régime alimentaire seul a montré :
- Une réduction significative du risque absolu de tout
type de complication liée au diabète dans le groupe
metformine (29,8 événements pour 1000 années-patients),
par rapport au régime seul (43,3 événements
pour 1000 années-patients), p=0,0023, et par rapport à
des groupes combinés de monothérapies par sulfamides
hypoglycémiants et insuline (40,1 événements
pour 1000 années-patients), p=0,0034 ;
- Une réduction significative du risque absolu de
mortalité liée au diabète : metformine 7,5
événements pour 1000 années-patients, régime
seul 12,7 événements pour 1000 années-patients,
p=0,017 ;
- Une réduction significative du risque absolu de
mortalité globale : metformine 13,5 événements
pour 1000 années-patients, par rapport au régime
seul 20,6 événements pour 1000 années-patients
(p=0,011) et par rapport à des groupes combinés
de monothérapies par sulfamides hypoglycémiants
et insuline 18,9 événements pour 1000 années-patients
(p=0,021) ;
- Une réduction significative du risque absolu d'infarctus
du myocarde : metformine 11 événements pour 1000
années-patients, régime seul 18 événements
pour 1000 années-patients (p=0,01).
Lorsque
la metformine a été utilisée en seconde intention
en association avec un sulfamide hypoglycémiant, le bénéfice
clinique n'a pas été démontré.
Dans
le diabète de type 1, l'association de la metformine avec
l'insuline a été utilisée chez certains patients,
mais le bénéfice clinique de cette association n'a
pas été formellement démontré.
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Pharmacocinétique
Absorption :
Après une administration par voie orale de metformine, le
Tmax est atteint en 2h30.
La biodisponibilité absolue d'un comprimé de metformine
de 500 mg ou de 850 mg est environ de 50 à 60% chez le sujet
sain. Après une administration orale, la fraction non absorbée
retrouvée dans les fécès a été
de 20 à 30%.
Après une administration orale, l'absorption de la metformine
est saturable et incomplète. Il semble que l'absorption de
la metformine soit non linéaire.
Aux
doses et schémas posologiques usuels de metformine, les
concentrations plasmatiques à l'état d'équilibre
sont atteintes en 24 à 48 heures, et restent généralement
inférieures à 1 µg/ml. Dans des essais cliniques
contrôlés, les concentrations plasmatiques maximales
de metformine (Cmax) n'ont pas excédé 4 µg/ml,
même aux posologies maximales.
L'alimentation diminue et ralentit légèrement l'absorption
de la metformine. Après administration d'une dose de 850
mg, il a été observé une diminution du pic
de concentration plasmatique de 40%, une diminution de 25% de
l'ASC (aire sous la courbe) et un allongement de 35 minutes du
délai nécessaire pour atteindre le pic des concentrations
plasmatiques. La traduction clinique de la diminution de ces paramètres
reste inconnue.
Distribution :
La fixation aux protéines plasmatiques est négligeable.
La metformine diffuse dans les érythrocytes. Le pic sanguin
est inférieur au pic plasmatique, et apparaît approximativement
au même moment. Les érythrocytes représentent
très probablement un compartiment secondaire de distribution.
Le volume de distribution moyen est compris entre 63 et 276 litres.
Métabolisme :
La metformine est excrétée dans l'urine sous forme
inchangée. Aucun métabolite n'a été
identifié chez l'homme.
Élimination :
La clairance rénale de la metformine est supérieure
à 400 ml/mn, ce qui indique une élimination par
filtration glomérulaire et par sécrétion
tubulaire. Après administration orale, la demi-vie apparente
d'élimination terminale est d'environ 6,5 heures.
En cas d'altération de la fonction rénale, la clairance
rénale est réduite de manière proportionnelle
à celle de la créatinine. Ce phénomène
conduit à un allongement de la demi-vie d'élimination,
ce qui entraîne une augmentation des concentrations plasmatiques
de metformine.
Une étude de bioéquivalence, randomisée,
en ouvert, réalisée chez 16 sujets volontaires sains
a permis de démontrer qu'un comprimé de Glucophage
1000 mg peut remplacer deux comprimés de Glucophage 500
mg (sur la base de mesures des Cmax et des ASC). La biodisponibilité
relative des comprimés de Glucophage 1000 mg par rapport
à Glucophage 500 mg est de 92,6 % pour l'ASC et de 88 %
pour les Cmax.
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Sécurité préclinique
Les données de sécurité préclinique,
basées sur des études conventionnelles portant sur
la sécurité pharmacologique, la toxicité après
des doses répétées, la génotoxocité,
le pouvoir cancérigène, et la toxicité sur
la reproduction, ne révèlent aucun risque particulier
pour l'homme.
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Conditions particulières de conservation
3 ans.
Pas de précaution particulière de conservation.
Liste I
AMM 356 017-1 (2001) 30 cp
563 259-0 (2001) 50 cp
Prix : 40,90 F / 6,24 euros (30cps)
Remboursement Sécurité Sociale : 65%
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Infos
légales
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