Même si dans plus de 90 % des cas, le diabète de type 1
apparaît dans des familles apparemment indemnes de tout diabète, ces
facteurs génétiques sont formels. Ils dépendent évidemment
du matériel génétique de l'individu, c'est à dire de son
ADN. Certaines structures de l'ADN permettent de détecter l'augmentation
des risques. Ainsi, le Français Jean Dausset (Prix Nobel) a découvert
un système majeur appelé HLA (human leucocyte antigens) qui est
caractéristique du système de défense contre les agressions.
L'étude de la famille et des HLA ainsi que de certaines portions de chromosomes
(nommées DR) permet d'évaluer statistiquement le risque de devenir
diabétique. Le risque pour un apparenté au 1er degré
(père, mère) est au moins 10 fois plus grand pour un diabétique
que dans la population générale, même s'il reste minime. Il semblerait
que ce risque est deux fois plus grand lorsque c'est le père plutôt
que la mère qui est porteur du diabète.
|
|