Dans un diabète de type 1, il n'y a plus du tout d'insuline. Quelquefois il en reste
un peu, surtout au début du diabète, mais cette quantité
résiduelle tend à disparaître totalement en quelques mois ou
années. Le vrai problème est donc de remplacer l'insuline de façon
à éviter les complications et être aussi peu gêné que
possible dans la vie quotidienne.
Il faut savoir qu'il existe deux difficultés :
Les doses à administrer :Une trop grande quantité d'insuline
provoque des hypoglycémies Une trop faible
quantité expose au mauvais contrôle du diabète et aux complications
à long terme. Si vous dites " marteau " je dirai " enclume "
La répartition de l'insuline:
Lorsqu'on compare aux
120 " injections " du sujet non diabétique, la bonne répartition des
injections chez le diabétique est loin d'être simple
peu d'injections (1 à 2) sont certainement confortables mais exposent
généralement à plus de risques d'hypoglycémies, car les
quantités d'insuline à chaque injection sont plus importantes
plus d'injections (3 à 4) sont certainement plus précises mais moins
confortables.
La décision appartient certes au médecin, mais aussi à
vous-même. Vous vous rendrez vite compte qu'une injection d'insuline, avec les outils
modernes, " ce n'est rien ". Mais c'est quand même une petite contrainte. En
revanche, éviter les hypoglycémies et les complications du diabète,
c'est quand même important, non ?