Il y a quelques années, on appelait ce diabète : diabète maigre, diabète consomptif, diabète insulinodépendant (DID). On définissait donc ce diabète par son évolution grave (amaigrissement massif) ou le traitement indispensable : l'insuline.
Actuellement on préfère une appellation plus neutre : TYPE 1. Cette dénomination vise à regrouper des caractères qui décrivent à la fois les causes et les conséquences de ce diabète.

 
  Le type 1 : est-ce bien mon type ?

Le diabète de type 1 est dû à une destruction rapide et complète des îlots de Langerhans qui fabriquent l'insuline. Cette destruction est " auto-immune ", c'est à dire qu'elle est due à une maladie du système de défense de l'organisme, qui, au lieu de protéger, détruit l'organe cible, ici le pancréas endocrine. Si c'est votre type vous allez le reconnaître :

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Il survient en général avant 30 ans. Il se manifeste par des signes majeurs : soif, urines abondantes, fatigue, amaigrissement massif, hyperglycémie, glycosurie massive et cétonurie.
Il évolue vers le coma cétoacidosique en quelques jours ou semaines en l'absence d'administration d'insuline.
Il s'accompagne de la présence d'anticorps anti-pancréas (anti îlots, anti GAD) dans le sang.
La sécrétion d'insuline par le pancréas est très réduite ou nulle.

Si vous avez été traité(e) pendant plusieurs années pour un diabète de type 2 et que vous ayez besoin d'insuline, vous avez les mêmes problèmes de traitement qu'un diabétique de type 1 mais votre diabète est tout de même différent dans ses causes et son mécanisme.

 
 Le type 1 : une marque irréversible

Contrairement à une idée trop souvent répandue, ce n'est pas parce qu'on commence un traitement par l'insuline que le diabète devient définitivement insulinodépendant : c'est parce que la destruction du pancréas est déjà complète que l'insuline est indispensable.

 
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